Gianni Agnelli

Nous avons acheté Michel pour un morceau de pain. Mais un morceau de pain avec beaucoup de caviar dessus! Quand il est arrivé ici à Turin, en 1982, nous avions 7 champions du monde, plus Boniek. Naturellement, certains avaient tendance à dire: "Mais enfin, ce Platini n'a jamais rien gagné!" Mais dès que le championnat a commencé, Platini a immédiatement pris tout le "glamour". Pourtant Michel n'est pas un type qui cherche les photographes, bien au contraire (...). Il était toujours d'une rare correction avec les arbitres et les autres joueurs. Certains joueurs italiens étaient très durs, il aurait pu prendre beaucoup de coups, mais il saviat si bien se libérer tout de suite du ballon. Vraiment c'est un horreur pour la Juventus d'avoir compté dans ses rangs Michel Platini.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×